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Les principaux enjeux pour le second tour des élections municipales

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Le 28 juin se tiendra le second tour des élections municipales. Nous décryptons pour vous les enjeux du scrutin dans six communes de la métropole grenobloise.

Les urnes seront de nouveaux ouvertes ce dimanche 28 juin. Après un premier tour controversé sur fond de crise sanitaire et de taux de participation très faibles, l’épilogue de ces municipales 2020 arrive enfin. Pour rappel, le second tour des municipales devait initialement se dérouler le 22 mars.

Dans la métropole grenobloise, 12 communes doivent encore élire leur maire pour un mandat de six ans. RKS a choisi de vous décrypter les enjeux pour 6 d’entre elles où l’issue du scrutin est soit très indécise, soit stratégique pour le conseil métropolitain.

Échirolles : et de cinq pour Renzo Sulli ?

Le candidat du Parti Communiste de la liste « Échirolles en commun », Renzo Sulli, devrait rempiler un cinquième mandat. L’opposition incarnée par Alexis Jolly du Rassemblement Nationale a obtenu un score trop faible pour inquiéter Renzo Sulli d’autant plus qu’Alban Rosa (EELV-LFI) et Fabienne Sarrat (Union du centre) ne sont pas parvenus à fusionner leurs listes.

Eybens : pas d’union sacrée et une triangulaire passionnante

Les trois candidats se tiennent dans un mouchoir de poche ! Le maire sortant Nicolas Richard (D. gauche) a obtenu 37 % des suffrages exprimés, Helen-Besson Verdonck (D. droite) en compte 32 %, et Pascale Versaut (Union des gauches) totalise 31 % des voix. Pourtant, Pascale Versaut a voulu fusionner sa liste avec les deux autres candidats afin de former « un conseil d’union des forces vives à Eybens » et répondre aux défis du coronavirus. En vain. Le projet était trop ambitieux.

Fontaine : 2 listes face à face

D’abord une quadrangulaire… puis un duel ! Les tractations des candidats pour créer des alliances ont porté leurs fruits. Franck Longo (Modem) et Laurent Thoviste (D. gauche) joignent leurs forces quand, en face, le communiste et maire sortant Jean-Paul Trovero et Sophie Romera (D. gauche) veulent contrer l’union de la droite avec les macronistes. Une fusion pour laquelle Éric Piolle n’est pas innocent…

Sassenage : Christian Coigné menacé

Avec 45 % de voix récoltées au premier tour, Christian Coigné (Centre) pensait aborder ce second tour sans menaces. C’était sans compter l’alliance de Yannick Belle (D. gauche) et Farid Benzakour (EELV). Les deux candidats espèrent inverser la tendance et faire pencher Sassenage à gauche. Suspense donc pour l’attribution des deux sièges de la commune au conseil métropolitain.

Meylan : les mauvais calculs du centre-droit

Philippe Cardin (D. gauche) doit se frotter les mains. Il totalise 49 % des voix et au lieu de devoir affronter deux candidats au second tour, il aura à composer avec Joëlle Hours (LREM) uniquement. Le troisième candidat maintenu au second tour, Jean-Claude Peyrin (D. droite), s’est retiré après voir essuyé le refus de Joëlle Hours pour fusionner leurs deux listes.

Grenoble : la bataille des égos

L’enjeu n’est plus la mairie de Grenoble. L’histoire est bouclée : Éric Piolle (EELV) va être réélu pour un second mandat de suite. Mais va-t-il dépasser la barre symbolique des 50 % au second tour et ainsi renforcer sa légitimité alors qu’Olivier Noblecourt (PS) a fait de meilleurs résultats que lui dans les quartiers populaires ? Qui d’Alain Carignon (D. droit) ou d’Émilie Chalas (D. centre) constituera le front d’opposition au conseil municipal ?

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Rédac RKS

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